Douce Provence quel a été ton destin ?...

Cher Lecteur, dans la Ville d'Aix-en-Provence, «Le Bon Roi René», de son
piédestal domine le cours Mirabeau. Mais qui est-il réellement ?!...
J'ai l'honneur de vous préciser qu'il s'agit de «René d'Anjou», duc d'Anjou de
Bar et de Lorraine, comte de Provence et Forcalquier, roi effectif de Naples, roi titulaire
de Sicile et d'Aragon, roi nominal de Jérusalem...
Né à Angers en 1409 (600<sup>ème</sup> anniversaire de sa naissance), mort le 10 juillet 1480
à Aix, capitale de son comté où il est venu passer les dernières années de sa vie.
Les racines royales de ce prestigieux personnage sont enfouies profondément
dans les histoires de France et d'Italie, mais aussi d'Allemagne, d'Espagne, de Grèce,
d'Hongrie et de la ville Sainte de Jérusalem...
Je soumets à votre curiosité, le destin de la «Douce Provence», dont l'évènement
majeur de l'oeuvre diplomatique de Palamède de Forbin, à été le rattachement du comté
de Provence au royaume de France, voulu par René 1<sup>er</sup> de Naples au profit de Louis XI.
Si j'ai débuté ce texte en l'an mil par les conquêtes en Italie des dynasties
normandes des «Hauteville», c'est pour expliquer qu'à la demande du pape Urbain IV,
elles furent suivies et remplacées par les dynasties angevines.
Charles d'Anjou, frère cadet du roi de France Louis IX (Saint Louis), devient
«Charles 1<sup>er</sup> le Conquérant», roi de Sicile.
Le royaume comprend l'île et la partie sud de la péninsule italienne. Puis : «Aux
vêpres siciliennes» , Charles 1<sup>er</sup> de Sicile perd l'île au profit de Pierre II d'Aragon. Le
Souverain Pontife permet à Charles d'Anjou de garder le titre de roi de «Sicile», celui-ci,
se retire à Naples, ville qui devient alors la capitale de son royaume.
Tous les souverains angevins suivants, ont été des rois ou reines de «Sicile à
Naples», comtes de Provence, etcetera...