La Méduse : la mort en poupe

Maud, dite «La Méduse» jongle entre un mari dépressif, deux
petites filles et un métier prenant, dans une commune de l'ile de france
où elle doit trouver ses repères, en raison d'une énième mutation de
son époux. Son échappatoire : l'aquarelle qu'elle pratique avec une telle
maîtrise et sensibilité que le médecin nqui s'occupe de ses filles tombe sous
le charme. Grâce à cette émotion artistique et l'intermédiaire des enfants,
des liens très forts se tissent malgré les épreuves de la vie.
«Un curieux livre fait de couches superposées : en haut la vie légère des couples
et des familles, juste en-dessous, tous les voyages réels et intérieurs et leurs
images colorées, voire exotiques, plus bas encore de troublants accidents de la
vie, et au fond, tout au fond, une femme condamnée par le destin à une forme
terrible de solitude.»
«La Méduse est un roman débordant de vitalité où la mort est pourtant présente.
Il est le délicieux cadeau posthume d'une femme pétillante. Je retrouve dans
le personnage de Maud l'incomparable capacité de séduction que Mathilde
exerçait sur son entourage. Comme Maud, Mathilde se montrait légère en
société, semblant flotter à la surface des choses, mais en réalité elle était reliée à
l'au-delà par une connexion très particulière...»
«... Les souffrances des deuils étaient loin et la tendresse qu'elle lui témoignait le
rassurait. Mais cette femme n'en ferait toujours qu'à sa tête. Dans les moments
où elle se laissait tournebouler par les résurgences du passé, elle se montrait
tendre, délicate et terriblement désirable. Et quand le dynamisme et la gaieté
reprenaient le dessus, c'est elle qui entraînait tout dans son ravissant ballet.
Une vraie méduse, bien piquante, avec son caractère imprévisible. ...»
A la demande des ayants droits un tiers des droits d'auteur seront
reversés à une association pour la recherche sur le cancer.