Le Dieu de nos pères : défense du catholicisme

Voici le credo d'un incrédule émerveillé, la
confession d'un franc-tireur. Voici le catholicisme
enfin défendu par un écrivain qui n'a rien d'un
dévot.
Denis Tillinac démontre que l'Église a façonné
la France, l'Europe, et sculpté la figure universelle
de l'Homme. Qu'il célèbre la gloire de
l'incarnation, la féminité de Marie, les chapelles
romanes, qu'il récuse les idolâtries «modernes»
ou les intégrismes - dont le laïcisme -, qu'il
invoque les figures des prêtres de son enfance
ou celles de Chateaubriand, de Bernanos et de
Mauriac, c'est une invitation à redécouvrir le plus
précieux de notre héritage spirituel, intellectuel,
moral, esthétique.
Un héritage vivant, libre et joyeux, celui du «Dieu
de nos pères», fondé sur la Bible, où se rejoignent
Jérusalem, Athènes et Rome. Héritage crucial à
l'heure d'une crise profonde d'identité, et qui seul
peut enrôler croyants et agnostiques dans une
commune résistance au nihilisme.