Nous sommes des animaux, mais on n'est pas des bêtes : libres propos d'un philosophe sur les chiens, les chats, les singes, les loups, les ours, les chevaux, les baleines, les tigres... et les hommes

Catastrophe : on veut donner aux animaux des «droits»,
comme les droits de l'homme ! Pourquoi ? En s'attaquant
à cette question, les auteurs, un philosophe et un
journaliste, vont être amenés à s'interroger en profondeur sur
ce qui sépare l'homme de l'animal. Ce qu'ils découvrent bouscule
nos idées, et sonne l'alarme pour l'avenir de notre espèce.
La première partie du livre est consacrée au psychisme de
la bête. Les animaux communiquent : mais quoi et comment ?
L'homme d'aujourd'hui ne se trompe-t-il pas lorsqu'il prête ses
émotions humaines aux bêtes ? La seconde partie étudie nos
relations avec les animaux. Peut-on dire qu'un chat nous «sort
de la solitude», alors qu'il n'est pas un humain ? Notre éthique
a-t-elle quelque chose à voir avec le fonctionnement des
sociétés animales ? Est-il vrai que les animaux ont une morale,
dont serait issue la morale humaine ?
De l'explosion des dépenses de luxe pour les chiens au
boom des traitements au Prozac pour animaux, de l'influence
du darwinisme à la revendication de droits civils et politiques
pour les cétacés, Jean-Marie Meyer et Patrice de Plunkett dénoncent
une «crise de l'humain» que nous sommes en train de
fabriquer sous couvert de «respecter l'animal». Ils nous livrent
un essai savoureusement percutant, vivant, richement documenté,
sur la différence entre la bête et l'homme. Et sur
l'urgence, pour l'homme, de se redécouvrir lui-même.