Harriet Martineau (1802-1876), une victorienne engagée

Si Harriet Martineau (1802-1876) a été redécouverte
par les chercheurs britanniques et américains dès les
années 1980, cette êcrivaine reste largement méconnue
en France des victorianistes et plus largement des
chercheurs en sciences humaines. Le présent ouvrage
se veut être la présentation d'une femme engagée bien
avant l'émergence dans la conscience collective de la
conviction que les réformes attendues étaient la réponse
indispensable pour redresser la société victorienne.
Séduite par le positivisme d'Auguste Comte dont elle
traduisit en anglais l'opus majeur en le condensant, elle
vit dans l'apport de cette philosophie une raison de
croire au progrès possible et de continuer à oeuvrer pour
l'émergence d'un monde plus juste. Son engagement au
cours de sa carrière, retrace en première partie, est illustré
par des extraits de ses écrits témoignant de ses convictions
dans le domaine intellectuel, religieux, politique et social.