La maladie de la chair. La enfermedad de la carne

« Vous supposez avec raison que je n'en étais pas encore là puisqu'il me restait à méditer l'exemple de mon père.
Vous revenez donc avec moi dans la chambre, et comme elle n'existe plus, ni mon père d'ailleurs, vous partagez
ma surprise en constatant que de toute chose il ne reste bientôt plus rien, sinon cette fumée que nous savons nous
arracher du coeur pour en faire l'air de nos paroles. »
« Suponéis con razón que no había llegado aún hasta aquí porque me quedaba por meditar el ejemplo de mi padre.
Volvéis entonces conmigo a la habitación, y como ya no existe, ni tampoco mi padre, compartís mi sorpresa al constatar que sea cual sea la cosa pronto no queda nada de ella, sino ese humo que sabemos arrancarnos del corazón para convertirlo en el aire de nuestras palabras ».