Moi, Alexandre, roi de Macédoine

L'auteur ne met pas un instant en doute l'origine de l'Ephèbe
d'Agde et ne perd pas de temps à l'établir. Il s'agit bien
d'Alexandre roi de Macédoine. La question qui l'intéresse et à
laquelle il consacre tout l'ouvrage est de savoir comment cette
oeuvre d'art réalisée en Grèce au IV<sup>e</sup> siècle avant J.-C. est venue
échouer dans la vase du port d'Agde au pied de la cathédrale.
La difficulté est qu'il n'existe pas dans toute la littérature de
l'époque, la moindre allusion à l'événement. L'auteur réussit
néanmoins grâce à sa connaissance de l'Antiquité, en
appliquant à son raisonnement le principe de la logique chère à
Aristote, et en centrant son récit non sur Alexandre mais sur
Lysippe, à reconstituer jusque dans le détail le périple de
l'Ephèbe.
Un récit sans la moindre faille qui passionnera les lecteurs de
tout âge et rendra une nationalité à celui qui sera désormais pour
nous Alexandre le Grand, roi de Macédoine.