Le berceau

Le berceau
Après un pamphlet, « Imprécations contre les procréateurs » et un essai, « Bienheureux les stériles », Annaba persiste avec un roman, « Le berceau », à s'en prendre à l'irresponsabilité des parents, qui, malgré les moyens de contraception aujourd'hui à leur disposition, persévèrent à multiplier des êtres de plus en plus mal dans leur peau et de moins en moins capables de trouver un sens à leur vie.
Dès l'adolescence, Sébastien, le non-héros de ce roman, décide de ne pas avoir d'enfant. Il a passé sa jeunesse en Algérie durant « les événements », ce qui déjà ne lui donne confiance ni en lui-même ni en l'avenir. Sa vie sentimentale en est affectée, peu de jeunes femmes partageant son point de vue. Même Laurence qui assure le comprendre, ne cesse, en fait, d'essayer de le faire changer d'avis. Au bout de cinq années de faux-fuyants, ce sera la rupture. Sébatien décide alors de se faire vasectomiser...