Polycarpe. Vol. 5. Le crime de River House

Une vieille amie de Polycarpe vient de se rompre le cou dans
l'escalier de son manoir, alors qu'elle venait de solliciter ses
talents de détective pour éclaircir une sombre affaire.
Il se rend aux obsèques par un froid polaire et se retrouve piégé
par le verglas à River House.
Le manoir, divisé en appartements, abrite de singuliers locataires.
En les interrogeant pour comprendre ce que la vieille dame attendait
de lui, il déclenche une avalanche de révélations dont certaines
le touchent personnellement.
L'amour de sa compagne, l'affection de sa fille et le soutien de ses
amis, lui permettront de surmonter les déprimantes révélations de
cette double énigme criminelle.
Polycarpe s'est forgé malgré lui une réputation de détective après
avoir élucidé un crime commis autrefois dans le vieux logis qu'il
venait d'acquérir. Cette première affaire l'a rendu plus soupçonneux,
plus attentif aux situations ambiguës.
Avec la complicité d'Imogène, férue de psychologie, il réussit à
confondre des meurtriers qui seraient passés dans les mailles de
la Justice sans son entêtement à remettre dans le bon ordre les
causes et leurs effets.
Malgré un palmarès assez époustouflant de cinq affaires résolues
en cinq ans, il ne se sent investi d'aucune mission morale. Il renâcle
même un peu de devoir endosser le réputation de justicier. Pourtant,
face au Mal et, surtout, confronté aux victimes, il juge antisocial de
fermer les yeux, de passer son chemin et de rester replié sur son
petit confort douillet.