Les chemins de l'arène

La tauromachie est un profond mystère.
Plus on s'en rapproche et plus elle s'éloigne.
Les vieux vous le disent souvent, comme à
regret, même ceux qui ont vu Manolete,
surtout ceux qui ont vu Manolete. Ils vous
l'avouent un soir de vieil apéritif, ils n'y
comprennent rien !
Être aficionado ne signifie pas seulement
que l'on aime. On souhaiterait que cela
veuille dire aussi que l'on connaît mais
connaît-on jamais ce que l'on aime ?
C'est ce mystère que tente de percer à
jour François Ducasse. Nous le suivons
de Salamanque à Séville, de Nîmes à Dax, depuis le campo de chez Victorino Martin
ou Juan Pedro Domecq jusqu'aux arènes et hors arènes pendant les ferias. Trente années
à photographier les toros et les figuras que sont Nimeño, Richard Milian, el
cordobes, espla, Paco Ojeda ... trente années de passion !
Du sang, du vin, de la sueur et des larmes
- de joie ou de rage suivant les cas -
les chemins qui mènent aux arènes ne sont pas de tout repos...