1er rapport d'activité 2002-2004

Créé par le décret du 28 décembre 2001, l'Observatoire national des emplois
et des métiers de la fonction publique hospitalière présente son premier rapport
d'activité couvrant trois années d'exercice.
La relation de l'Observatoire avec le Conseil supérieur de la fonction publique
hospitalière conduit à le faire fonctionner selon les principes du paritarisme et à
développer une approche centrée sur la gestion des ressources humaines.
Ce premier rapport témoigne des grandes lignes qui fondent les missions dévolues
à l'Observatoire. Celles-ci sont plurielles et visent à :
- fiabiliser et croiser l'information qualitative et quantitative sur les emplois et les
métiers ;
- poser les débats de fond dans un esprit de dialogue social ;
- aider les directeurs des établissements à prendre la pleine mesure de leurs
marges de manoeuvre en matière de gestion des ressources humaines ;
- définir des chantiers d'actions prioritaires ;
- fonctionner en partenariat avec les autres observatoires.
Le travail ainsi réalisé, en étroite relation avec le Bureau des professions
paramédicales, statuts et personnels hospitaliers (P2) qui assure le secrétariat
de l'Observatoire, répond à un objectif qui est au coeur des préoccupations de
l'action ministérielle : apporter transparence et information aux professionnels et
à leurs représentants, permettre aux gestionnaires de s'inscrire dans un cadre de
gestion prévisionnelle, essentiel au regard des perspectives démographiques et
de l'évolution de l'emploi public hospitalier, mais aussi anticiper les besoins en
termes de compétences, recensées et suivies, métier par métier.
Le bilan pluriannuel que présente ce premier rapport montre à la fois la qualité
des réflexions menées mais aussi l'intérêt de les poursuivre, afin que les outils
créés s'implantent et se développent.
Ce sont ces ambitions qui devront guider les travaux à venir de l'Observatoire
national des emplois et des métiers de la fonction publique hospitalière, dans un
contexte de réforme de l'organisation et de la gestion hospitalière qui les rend
encore plus indispensables.