La désobéissance ou La symphonie inachevée

Cela commence comme une histoire d'amour d'abord banale,
un peu sensuelle. Puis elle se transforme en crise existentielle
insolite.
Un auteur insoupçonné se cache derrière l'auteur hypostase.
Trois personnages et un moteur distant, absent, dont l'existence
est la question toujours posée.
Dan en quête de bonheur, comme tout un chacun, parviendra-t-il
à vaincre ses démons et les traverses de la vie morale ? En
proie à la lâcheté des sentiments, il cède ou s'exténue à l'héroïsme.
La désobéissance à quoi ? C'est au lecteur de le deviner. Obéir,
n'est-ce pas se soumettre à une autre volonté que la sienne, à
être privé de sa liberté ? Et si c'était le contraire ? Obéir serait se
libérer et atteindre l'exultation ?
La liberté, l'amour, la faute, le remords, la responsabilité sont
les thèmes majeurs. C'est aussi surtout un hymne à la femme, à
la femme aimée, à la femme éternelle et toujours inaccessible.