Mais souviens-toi du paradis

Sur L'Après-toi :
L'émotion est comble, l'écriture très douce et claire, voire
lumineuse, la maîtrise justement. Poèmes pour la mère, qui ne les
lira pas.
Jacques Morin (Décharge)
Sur Une flambée de jours :
L'absence d'artifice de cette écriture, son exigence que
l'on sent humaine autant que littéraire, de se dépouiller de tout
superflu, vont droit au coeur et à l'imaginaire [...] Une réussite
remarquable de clarté et de densité que cette Flambée de jours. ...
Béatrice Gaudy (Traces)
Sur L'Entre-chien-et loup :
La mélancolie est prenante, l'avenir s'y dessine «à petit
feu» [...] mais c'est probablement ce regard lucide et sans
concession qui donne sa tenue à une poésie où la vie palpite et
s'affirme, plus nue, plus vraie que dans bien des célébrations.
Michel Baglin (La Dépêche du Midi)
Sur Ce peu de nous :
Poésie discrète, à voix basse, dont le titre même semble
annoncer la modestie. Mais il y a beaucoup à apprendre de cette
modestie faite de désenchantement et d'une extrême attention à
tout ce qui tisse, presque invisiblement, notre avancée dans le
temps.
Jean-François Mathé (Friches)
Sur l'ensemble de l'oeuvre :
À petites touches, à petits points, avec une grande
économie de moyens, le poète recrée les ombres et les lumières
qui baignent les travaux et les heures. Des poèmes où tout est dit,
tout est suggéré d'une façon musicale et limpide.
Jean-Claude A. Coiffard (7 à dire)