Le chant des terres gauloises

Le chant des terres gauloises raconte en trois tomes l'histoire des
familles de potiers qui vivaient dans le village arverne nommé Ledoso,
au début de notre ère.
Dans Le masque de terre , «Sacer» le druide s'acharne
à préserver les coutumes et les croyances malgré la
romanisation de plus en plus influente sous l'empereur
Tibère. Choc des cultures. Combats pour imposer son
culte. Lutte des potiers pour conquérir les nouveaux
marchés. Et cette commande curieuse de calices de la
part de l'homme brun... Pour qui ?
Le message de terre prolonge cette aventure dans
laquelle la génération suivante est mise en exergue.
Un mal sournois plane sur le pays. L'activité des
potiers diminue. Les moeurs surtout se dégradent
et Sacer est désespéré. Il faudra la venue du plus
grand témoin des Chrétiens pour que la moralité
reprenne le dessus... Une assiette gravée d'un texte en langue gauloise
sera écrite afin de sceller la promesse que les Hommes soient meilleurs.
Et de ce jour, Ledoso porte le nom du messager et devient Lesu.
Cymbalaria muralis : deux siècles plus tard, les petits
enfants de Paternus et de Libertus, Clara et Aurélio, sont
au centre de l'histoire. Les adolescents vont enfreindre
l'interdit en allant sur les ruines des ateliers de potiers
disparus tragiquement. Que cache leur mystérieuse
découverte ? Qui sont en réalité leurs ancêtres ? Quels
secrets détiennent-ils ? Et cette petite fleur (le titre de ce
tome), que peut-elle bien vouloir dire ?...
L'idée de ces romans, bâtis le plus possible sur des réalités historiques,
a germé grâce aux découvertes archéologiques faites sur la commune
de Lezoux (Puy-de-Dôme).