Carnets de montagne. Vol. 3. Chronique des bords du Mont

Chroniques des bords du Mont
Voici un lot de marches hétéroclites.
On se demande à leur lecture qui des montagnes ou de
ses personnages s'enracineront au plus profond de notre
mémoire. Le mimétisme aidant, probablement un peu des
deux.
C'est un amour au sommet, le vol des vautours sur un
canyon, l'instant solitaire au bord d'un rio turquoise. C'est
l'être hospitalier dans un lieu sans attrait, l'aïeul, le pâtre ou
le fada. C'est la fraîcheur d'une source inespérée, d'une villa
chaulée ou de l'ultime gorgée. C'est une péninsule sainte et
codifiée, un repaire de Sages et de bougres patients.
Ces chroniques rendent hommage aux êtres des versants.
Elles sanctifient Pyrène, Atlas, l'Athos, et toutes ces sierras
d'Aragon qu'on, longe au lieu de les gravir. Elles aiment à
honorer une montagne admirée, puis oubliée, une fois passé
la brèche, l'estran ou les terrasses. Car l'essentiel se situe
peut-être sur ses rebords charnus, plus bas...