Carnets de balles : de Laver à Federer en passant par McEnroe, 250 matches indispensables

Et si le tennis était un art ?
Il est des tournois qui suscitent, comme toute oeuvre d'art, d'intenses émotions.
Sur le court, dans les gradins ou derrière son écran, on s'exaspère, on polémique,
on espère. Dès lors, pourquoi ne pas voir du Faulkner dans le Lendl/McEnroe de
Roland-Garros 1984, du Jean-Pierre Léaud chez Henri Leconte, du Alberto Sordi
chez Ilie Nastase, ou de l'art antique dans le service de John McEnroe ?
Entre coups de gueule, bruits de couloir et balles perdues, ces Carnets de balles
vous invitent à revisiter quarante ans de tennis. Chroniques de duels, anecdotes
sur le sport qui lave plus blanc que blanc et ses figures légendaires, voici une
véritable bible qui dévoile enfin les multiples visages de la petite balle jaune.
S'adressant aussi bien aux passionnés qu'aux néophytes, cet ouvrage rythmé,
truffé d'humour et de clins d'oeil cinéphiles est avant tout une déclaration d'amour
au tennis, un hommage rendu à ces champions qui nous ont fait hurler de rage
ou sauter de joie.
Après quelque mille heures de travail acharné, Julien Pichené nous régale
d'un service gagnant et remporte le match en signant une oeuvre colossale,
incontournable et indispensable.