Intranquille (L') : revue de littérature, n° 7

L'intranquille n° 7
Nous avons commencé des dossiers par pays depuis le n° 6 (poètes
argentins). Voici à présent des poètes italiens, hommes et femmes,
que 3 traducteurs Ph. Di Meo, C. Bloomfield et A. Serra ont librement
choisis, attirés par la sensualité et la rigueur de leur écriture.
S'y ajoutent l'espagnol José Bergamin (1895-1983) et le poète allemand
Mikael Vogel déjà publié dans le numéro précédent et dont le travail se tourne
vers les animaux et leur défense.
Comme à chaque livraison, place à de nouveaux invités : 4 auteurs sont publiés
pour la première fois dans l' Intranquille.
Le(s) genre(s) d'après : ce thème continue, vu les catégories nombreuses
qu'il recouvre. Il croise ici les préoccupations d'un ensemble d'artistes américains
ayant exposé conjointement à Chicago et aux Beaux-arts de Bourges (résidence de
Caroline Picard qui a dirigé les travaux), sur la question le non-humain ou
ghost nature , titre du livre bilingue produit : les animaux, les plantes, là où
pour une fois, l'Homme n'est pas au centre.
Décentrer donc....
Jean-Claude Pirotte , romancier, poète et critique s'éteignait en mai.
Marie Bronsard lui rend hommage.
Des critiques concernent Cattafi, Klée, Chassefière, Doyen.
Et Jean-Pierre Bobillot poursuit sa chronique numérotée, commencée dans la
revue Action Poétique : voix, etc. , avec 3 livres, de Courtoux, Lavrille, Chevrier.
Une nouvelle rubrique : sept directeurs de revues sont interrogés sur leur
pratique.
Le Journal de Michel Valprémy termine l'année 1991 : nous n'en sommes
qu'au début, cependant un choix s'impose, l'original atteignant presque 3000 pages
jusqu'à la disparition de l'écrivain en 2007.
En Histoire littéraire , notre passion pour le XIX<sup>e</sup> siècle : après le journal de
la mère de Lamartine , celui du valet de Maupassant , et une étude concernant
l'américain Ford Madox Ford voici la suite et la fin de Flaubert vu par les
Goncourt.