Critique de la raison pratique

Publiée en 1788, la Critique de la raison pratique s'inscrit
dans le prolongement de la Critique de la raison pure (1781) et
des Fondements de la métaphysique des moeurs (1785). Elle est
aussi l'expression des conditions subjectives de la moralité
et l'explication de la loi morale.
Ferdinand Alquié, dans son texte d'introduction, rappelle
les sources kantiennes (Leibniz, Wolf, Rousseau), le processus
de construction du sujet moral, l'intérêt du sujet
connaissant la possibilité d'un usage synthétique de la
raison pure pratique sur le chemin de l'impératif catégorique,
le rôle de la liberté à l'articulation de la volonté bonne
et de la loi. Telles sont les voies d'accès au souverain bien
«synthèse de la raison théorique et de la raison pratique,
de la raison déterminant la nature et de la raison parant
la loi».