La nuit du 28 février

Un vendredi soir de novembre, un obscur
journaliste américain tombe par la fenêtre du
quinzième étage du foyer d'étudiants de
Stockholm dans lequel il avait temporairement
loué une chambre.
Il s'agit à l'évidence d'un suicide, d'autant que
le défunt a eu le bon goût de laisser derrière lui un mot
d'adieu. Celui-ci est un peu étrange, remarquablement
bien écrit étant donné les circonstances, et même
presque poétique : J'ai passé ma vie entre la nostalgie de
l'été et le froid de l'hiver.
Le dossier devrait en toute logique se clore sur ce
constat si le commissaire Lars Martin Johansson, de la
Brigade criminelle, qualifié par certains de «seul flic
suédois honnête», ne se retrouvait mêlé à l'enquête
d'une façon aussi inexplicable qu'inattendue.
Et ce qui débute sous les apparences d'une affaire
des plus banales va finir, en empruntant des voies fort
singulières, par devenir une enquête sur un crime
appelé à faire date.
En Suède et dans le monde entier...