Notice sur les eaux minérales de Quézac (Lozère) : et l'opportunité d'avoir auprès de ces sources une station d'air, destinée à recevoir les jeunes enfants malades des départements du Midi de la France pendant les chaleurs de l'été

N'y a-t-il pas témérité à se préoccuper d'une source
minérale, alors qu'il y en a tant de connues et si peu de
suffisamment fréquentées au souhait de leurs propriétaires
?
N'est-il pas opportun, peut-on répondre, de se préoccuper
d'une source dont la valeur est garantie par sa
composition chimique, alors que tous les jours ces
moyens de traitement des maladies sont de plus en
plus appréciés et que la visite des stations hydrologiques
devient une habitude, un besoin ?
Quoiqu'il en soit de ces deux arguments, vous serez
juges, Messieurs, de la valeur de ce que nous allons
avoir l'honneur de vous exposer.
Il serait difficile de préciser à quelle époque ont été
découvertes les eaux minérales de Quézac. Dans les
archives de la municipalité de l'arrondissement de
Florac, dont le village de Quézac est une commune, on
trouve une délibération des corps municipaux, antérieure
à 1789, où il est question de ces sources, relativement
aux bienfaits que l'on peut retirer de leur
usage