La rupture : fer gu dog m'ba kër gu tass

La rupture
« Cette oeuvre littéraire est d'une portée académique, tant par la forme que par le fond. L'auteur a, comme dans le genre
épique tracé une courbe qui caractérise l'épopée : l'occultation, l'épiphanie, l'apothéose. Il s'agit d'un roman d'action, où les
personnages les Coréa qui rappellent le schéma Cornélien entreprennent souvent des actions folles qui ont cependant un fondement sensé : alors les euphémismes et les hypérboles s'entrechoquent, entrevoyant des rebondissements qui rendent salée l'histoire.
[...]
Que de choses à dire ! On en taira toujours d'autres. La clarté de l'expression, sa simplicité, le charme du style très expressif,
combinaison de deux aires culturelles avec toute la saveur de l'oralité enchante le lecteur, il l'accroche et comme une vague
le pousse vers la berge où se dénoue toute une armature de blessures de désarrois et de lamentations. »
Pr Abdoulaye Diouf