Trouver refuge : rencontre avec le Dzogchen et le secret de la vie

Cette histoire vraie commence dans un marais où le personnage du récit est venu se perdre pour conclure une vie dénuée de sens. Des années plus tard, après un pèlerinage imprévu et déroutant, le même personnage, campé fermement sur ses deux pieds, considère calmement le marais comme source de vie.
Entre temps, que s'est-il passé?
Larzac, Dalaï Lama, sud de l'Inde, immersion au coeur d'un territoire difficile d'accès dans une jungle pourtant pacifiée, tout se précipite et s'enchaîne autour de lui, qui se laisse porter. Après tout, qu'a-t-il à perdre? Les heures d'attente entre les avions, la traversée de Bangalore, 180 kilomètres de routes chaotiques ponctuées de coups de klaxon ne le découragent pas. Soudain, c'est la bouleversante rencontre avec ce peuple définitivement acquis à la non-violence. Femmes, hommes, enfants, nonnes et moines semblent tous porter un secret venu du plus profond de l'humain, les adaptant aux courants impétueux de la vie. Point d'orgue de ce récit, vient alors la rencontre avec celui qui assure la cohésion sociale et économique du lieu, un des Maîtres majeurs du Bouddhisme tibétain. La vie de l'auteur prend alors tout son sens.
Bruno Garcia est né en avril 1963 à Béziers Après un cursus technique le destinant à travailler dans un bureau d'études, il est parti pour la Polynésie Française où il a réalisé son premier reportage. Il a eu ensuite la chance exceptionnelle de vivre trois ans en Guyane Française auprès du peuple Djuka, sur les rives du fleuve Maroni.
Depuis trois ans, il réalise un travail approfondi sur la communauté de réfugiés tibétains en Inde du Sud.
Ses photographies servent à appuyer l'action caritative de Dzogchen Rinpoché, responsable du territoire de Dhondenling. Il soutient, par la communication et le partage des bénéfices de la vente de ses photographies en série unique, l'action d'associations humanitaires locales, nationales et internationales.
Rencontre avec le Dzogchen et le secret de la vie.
«Quand Julienne croisa ma route, je ne croyais plus au Père Noël depuis bien longtemps. Elle avait pourtant, dans sa hotte en forme de besace, deux des plus beaux cadeaux qui se puissent imaginer: le second était un magnifique voyage en Inde, le premier s'était matérialisé sous la forme d'un mini bus!
Pas une miniature au vingtième, un vrai, loué pour une occasion hors du commun. Il faisait partie de toute une flotte destinée à transporter des moines et des Maîtres bouddhistes tibétains, de leur lieu de résidence jusqu'au mystérieux site de Lérab Gar.
A l'occasion du passage mémorable d'un millénaire à l'autre, le plateau du Larzac nous réunissait, sous une pluie battante, pour recevoir le Dalaï-Lama.»
La suite allait m'entraîner en Inde du sud, auprès de Dzogchen Rinpoché, détenteur de la plus haute tradition tibétaine, de ses premiers étudiants et d'une partie des Tibétains en exil dont il a la responsabilité. J'allais rencontrer la générosité, l'altruisme et trouver la vraie raison d'exister de ma démarche artistique.