Le silence des roses : un été 1944

Lundi 4 septembre 1944. Les Américains sont à Mouchard. La 159<sup>e</sup>
division de réserve allemande composée essentiellement de soldats
originaires d'Ukraine est chargée de défendre Besançon et de faciliter
le repli des troupes d'occupation.
Le groupe de résistants Ognon-Doubs est sur la brèche. André et Henri
ont reçu l'ordre de surveiller la route reliant Chemaudin à Vaux-les-Prés,
deux villages proches de la ville. Les Allemands investissent
Vaux-les-Prés. C'est le surprise et la panique générale...
L'auteur nous fait revivre l'épopée d'un groupe de résistants durant
l'été de la libération et notamment ce que furent les derniers jours
de deux d'entre eux. Basé sur des faits réels, un roman fort, cruel,
sauvage, mais aussi tendre et généreux. Un juste et louable hommage
à ces deux garçons qui ont existé et dont la mort tragique, il y a
60 ans, a profondément marqué l'auteur.
«Ce que j'ai appris de la courte existence d'André Brenot et d'Henri
Angonnet, je le dois à Marcel Brenot, frère d'André, qui, après guerre, a
rassemblé les bribes de ce tragique événement. Était-il possible de mourir
si jeune et pour presque rien ? Je ne pouvais pas oublier ces deux hommes.
Un livre, c'est peu, mais c'est davantage que le silence...»
Roger Faindt