La force des larmes

En 1920, au lendemain de la Grande Guerre, il
restait encore à Jeanne à vivre la part la plus extraordinaire
de sa vie.
À quarante ans, elle n'a rien perdu de sa beauté
et de son pouvoir sur les hommes ; son intelligence,
son caractère, la passion qui gouverne sa vie lui
ouvrent toutes les portes, même celles du Kremlin.
De la Sibérie en Pologne, en Allemagne, en Italie
et en France, elle traverse les années terribles de
l'entre-deux-guerres et de la guerre avec la fierté et
la dignité d'une grande dame, cependant que le
monde qu'elle a aimé, à travers les hommes qu'elle a
aimés, s'écroule autour d'elle...
Elle a quatre-vingt-quinze ans, quand, dans sa
Charente retrouvée, elle confie à Yves Viollier le
récit de sa vie passionnée. Cela fait un grand roman.