L'épidémie et la démorésilience : la résistance des populations aux épidémies

L'épidémie et la démorésilience : la résistance des populations aux épidémies

L'épidémie et la démorésilience : la résistance des populations aux épidémies
Éditeur: L'Harmattan
2011308 pagesISBN 9782296565609
Format: BrochéLangue : Français

En réponse à l'épidémie, la démorésilience représente, pour une

communauté humaine, sa résistance antimicrobienne, émergence de la

fédération des résistances de chacun des membres de la collectivité.

La démorésilience, de nature biologique, est consécutive à une

adaptation émergeant des joutes avec les agents pathogènes selon

un modèle métaphorisé par celui de la «Reine Rouge». Les luttes

adaptées aux variétés microbiennes génèrent la diversité des outils de

la démorésilience, expression de l'empreinte génétique chez les hôtes

de la pression des agents pathogènes. Certaines desdites empreintes

(hémoglobines, cellules immunitaires, etc.) sont les signatures en

miroir des attaques microbiennes. On peut par conséquent spéculer

sur l'intérêt d'investigations génétiques desdits hôtes, permettant de

«lire» (catoptromancie) les gènes, miroirs du potentiel défensif des

populations.

La démorésilience est également un fait culturel et pose de façon

lancinante la question du vaccin ; elle n'est plus alors entendue comme

résistance physiologique aux microbes, mais comme un principe

qui suscite une réflexion et des mesures appropriées, en ce qu'il se

manifeste à la suite d'un refus vaccinal de plus en plus fréquent. Se

pose en conséquence la définition de l'altruisme puisque chacun, en se

vaccinant pour lui-même, protège de facto autrui. Altruisme inconscient

pour la conservation de l'espèce ? Un différentiel est à poser dans les cas

où l'épidémie survient, car cette dernière module la démorésilience.

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