Philosophie antique, n° 15. Questions sur le scepticisme pyrrhonien

Philosophie antique
Le néopyrrhonisme antique se présente comme une philosophie originale. Peut-il être reconstruit à partir d'autres sources que Sextus Empiricus ? Pourquoi cet acharnement à se distinguer de toutes les autres philosophies ? Le scepticisme se considère-t-il même comme une philosophie ? Les sceptiques peuvent-ils utiliser sans contradiction un « critère » pour connaître ou agir ou se réclamer de la seule vie quotidienne contre la philosophie ? Pourquoi Sextus critique-t-il les mathématiques et qu'en accepte-t-il ?
Premier périodique spécialisé, en France, dans le domaine de la philosophie ancienne, Philosophie antique a pour vocation d'offrir aux travaux français dans ce domaine le lieu de publication et la visibilité dont ils ont besoin, mais aussi de contribuer au dialogue international en publiant régulièrement des contributions étrangères, soit en français, soit dans leur langue originale. À l'instar des grands journaux internationaux, la revue constitue un instrument d'information en offrant un bulletin de lecture d'ouvrages importants parus dans la discipline. Une originalité de Philosophie antique est son ouverture tant à l'histoire de la réception de la philosophie ancienne qu'aux études sur l'historiographie et la méthodologie de la discipline, ainsi qu'à des essais mobilisant tel ou tel aspect de la philosophie ancienne. Tout en constituant un outil de travail disciplinairement solide, elle offre ainsi sur un mode innovant la possibilité de thématiser la présence de la philosophie ancienne à toutes les époques de l'histoire de la pensée. La revue publie des numéros thématiques, mais telle n'est pas son unique destination. Son ambition est en effet d'être l'écho des recherches en cours, aussi bien de celles de chercheurs confirmés que de jeunes chercheurs.