Mes chats

Mes Chats
« A lire et relire Mes Chats , j'avais en tête des odeurs de feu de cheminée, tout du long, comme si ce livre avait la bonté d'un refuge, et la chaleur d'une chambre. D'ailleurs, à s'y méprendre, le ronron d'un chat crépite et rougeoie tel un feu intérieur. »
Gérald Duchemin
Avec pudeur et tact, Athénaïs avoue le drame de sa vie : perdre son unique enfant.
Ne pas se méprendre. Ici, le chat ne remplace pas l'enfant. L'amour pour le petit félin n'est en rien une conséquence à la perte du fils. Chez l'écrivaine, vivre parmi des chats remonte à l'enfance. Ils sont le soleil de toute une vie.
Mais le chat est une personne, et un ami, voire bien plus.
Il faut lire les pages où Minette s'inquiète, cherche à savoir, se met en quatre pour égayer sa maîtresse prostrée, ensablée de silence par la mort de son bébé.