Figures imposées

Ils ont tout pour être malheureux, ils le sont. Leur rencontre,
dans un cimetière, va changer leur vie. Pas comme ils le
croyaient. Victor et Barbara ont tout en commun mais ils vont
s'aimer autrement. Entre gris clair et gris foncé, ces deux
blessés de la vie apprennent à tirer la langue à leur psy et à
sourire de ce qui pourrait les faire pleurer. Et si le bonheur ne
se trouvait pas là où on l'a longtemps cherché.
Avec L'important, c'est d'avoir connu l'amour (2006) et Eastwood,
mes femmes et moi (2008), Christophe Nicolle nous avait appris
à sourire avec lui de ses dépressions et autres perturbations
obsessionnelles. Avec Figures imposées , il nous parle de mélancolie
et d'amour, de tendresse et de mal-être jusqu'à nous faire monter le
rire aux larmes.
À propos d' Eastwood, mes femmes et moi :
«Christophe Nicolle dévoile un charme drolatique ne dissimulant
pas ses tristesses inconsolables.»
Christian Authier, Le Figaro littéraire
À propos de L'important, c'est d'avoir connu l'amour :
«L'auteur semble être un petit-cousin de Woody Allen nourri
d'amour et de tendresse.»
Bernard Babkine, Marie-France