Essais de pédagogie institutionnelle : la nécessaire clairvoyance des taupes : l'école, un lieu de recours possible pour l'enfant et ses parents

Essais de pédagogie institutionnelle : la nécessaire clairvoyance des taupes : l'école, un lieu de recours possible pour l'enfant et ses parents

Essais de pédagogie institutionnelle : la nécessaire clairvoyance des taupes : l'école, un lieu de recours possible pour l'enfant et ses parents
2005429 pagesISBN 9782913376571
Format: BrochéLangue : Français

De la maternelle au cm2 et à la classe dite spécialisée, en passant par tous

les âges et tous les degrés (CP, CE1, CÉ, CM1), à travers 12 monographies,

les auteurs montrent en quoi et à quelles conditions, l'école maternelle

ou élémentaire peut devenir un lieu de recours possible pour les

enfants et leurs parents.

- Assurer les apprentissages fondamentaux sans en oublier en chemin :

lire, écrire, compter, grandir. Mais tout aussi bien : grandir, compter,

écrire, lire...

- D'une liste d'élèves, faire un groupe d'enfants : le vif, l'endormi, le

dynamique, l'indifférent, l'assagi comme l'agité, chacun avec son histoire,

inscrite dans une lignée générationnelle. Rencontrer ses parents qui ne se

réduisent pas à des «parendélèves»...

- Favoriser et utiliser la dynamique du groupe et le dynamisme de chacun.

Découvrir quand il le faut que chaque-un est unique parce qu'il est

«un par-mi d'autres»...

- L'école de la loi, l'école du désir, l'école de la singularité et de la communauté

humaine : Faire de la classe, un milieu éducatif ...

... Cela ne peut se faire sans un dispositif complexe d'institutions éducatives,

hors d'une praxis qui désenclave la pédagogie de sa réduction mortifère

à des méthodes d'apprentissage.

«Dans un milieu scolaire radicalement transformé par des techniques et des

institutions, certains problèmes sont résolus en ce sens qu'ils ne se posent plus

et de nombreux autres deviennent solubles, en ce sens qu'enfin on les pose.»

Nous sommes comme des taupes, à la vision basse, aux oreilles assourdies [...] Préserver

cette lueur salvatrice de la précarité [...] le respect des choses précaires : des gestes, des

regards, des façons d'être, la marque des pas, le grincement d'une porte, des feuilles qui

volent, la pluie, le soleil : l'inutile dans toute sa transcendance.

[...] C'est à partir de ça qu'un monde peut se construire qui ne soit pas cimetière.

Jean Oury, 11 heures du soir à Laborde

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