L'ouragan

Un premier roman à l'écriture qui tranche dans le vif - saccadée,
syncopée. On se laisse embarquer dès les premières pages, dans
une ambiance technicolore rappelant les films de Wim Wenders.
Antoine, cinquante ans, fait la connaissance de Bahia.
«Il l'avait rencontrée aux Baléares lors d'un voyage organisé, après
le décès accidentel de ses parents. Elle beuglait des airs chaloupés
dans un boui-boui à touristes. Dix ans de moins que lui, peau sombre,
avalanche de cheveux noirs, croupe canaille, seins flambeurs, aisselles
acides. La première fois il jouit très vite, en grognant. La seconde, elle
lui mord le cou. Il l'avait ramenée. Pour le village : une extraterrestre.
Pour lui : l'inespérée salvatrice.»
Un énigmatique inconnu, une albinos romantique, un Indien
Navajo, une collectionneuse d'amants, un fakir en quête d'absolu
nourriront les pérégrinations d'Antoine.