Atelier du roman (L'), n° 57. Du beau dans la poésie et dans le roman

Atelier du roman (L'), n° 57. Du beau dans la poésie et dans le roman

Atelier du roman (L'), n° 57. Du beau dans la poésie et dans le roman
Éditeur: Flammarion
2009221 pagesISBN 9782081224605
Format: BrochéLangue : Français

La beauté naît dans une oeuvre quand l'oeuvre s'inscrit dans cette oeuvre plus vaste à laquelle participent

même ceux qui n'ont que quelques mots auxquels s'accrocher pour abolir ou suspendre le temps :

des mots comme beauté, vie, amour, mais aussi [...] le mot merci.

Yvon Rivard.

Le métier des lettres est praticable au nom d'une

valeur de proximité et de confrérie. L'univers

du roman est fait de romans signés de noms divers.

L'univers du poème aussi. La grande individualité

parfaite me gave.

Jacques Jouet.

Au cours de mes déambulations

planétaires, j'ai vu la beauté éternelle

et la beauté assassine. Autrefois

séparées par l'espace, elles sont, à l'ère

de la globalisation, siamoises.

Anna Moï.

Le sens en littérature ne peut que constituer des noeuds où réapparaît le

beau qui, si l'on écoute la langue grecque et ses bases étymologiques,

est lié au concept de la forme, le laid ((...)), ce qui n'a pas de forme, n'étant

rien d'autre que son absence, c'est-à-dire l'in-forme. Et sous ce prisme, forme

et sens vont de pair et s'attirent l'un l'autre.

Thanassis Hatzopoulos.

Les puritains américains ont toujours considéré

avec bienveillance les puritains islamistes

et n'ont pas manqué de les favoriser

chaque fois que l'occasion s'en présentait. La

brouille du moment, qui amuse la galerie, ne

tardera pas à laisser s'exercer l'attraction naturelle

entre ces deux puissantes variétés de la

déshumanisation : la protestante américaine,

et l'islamiste.

Yves Lepesqueur.

Ma décision est prise, coup de tête ou de

poker : c'est à cet humour, aux plaisanteries

franches ou masquées de Gilbert K. Chesterton

[...] que je vais faire un sort. Comment ? Je ne sais.

Il faut lire. Lisons.

Michel Host.

Les vrais rejetons de la «génération lyrique» (qui aura été en cela une génération pionnière), ce n'est

pas du côté des altermondialistes et des puritains de l'écologie qu'il faut les chercher aujourd'hui,

mais plutôt chez les golden boys de Wall Street, qui savent très bien, eux, ce qu'être libéré veut dire.

François Ricard.

L'exigence de transparence, l'application stricte des règles, la frénésie

pénalophile que Muray appelle «envie du pénal» obligeront bientôt les

hommes politiques à abolir le fumeur, ni plus ni moins.

Mehdi Clément.

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