L'autrement-vu : automatique des langues qui mène le bal dans d'intermédiaires zones négatives, puis coince son homme à l'extrémité des angles positifs mutés en case : un schéma développé suivi, en guise de compensation, de Comment porter des lunettes sans avoir des oeillères ?

L'autrement-vu : automatique des langues qui mène le bal dans d'intermédiaires zones négatives, puis coince son homme à l'extrémité des angles positifs mutés en case : un schéma développé suivi, en guise de compensation, de Comment porter des lunettes sans avoir des oeillères ?

L'autrement-vu : automatique des langues qui mène le bal dans d'intermédiaires zones négatives, puis coince son homme à l'extrémité des angles positifs mutés en case : un schéma développé suivi, en guise de compensation, de Comment porter des lunettes sans avoir des oeillères ?
Éditeur: L'Harmattan
2011201 pagesISBN 9782296544215
Format: BrochéLangue : Français

S'ajoutant au Dit (1995), au Pensé (2002) et à l' Être (2006), le Vu actuel

porte à quatre le nombre de volumes touchant la notion de plus en plus

élaborée d'Autrement. Transformerait-il dès lors notre trilogie en tétralogie

? Ou, - parce que l'on remonte à la base de tout ce qui se formulera

en aval, à cette dimension fondamentale de la langue qui réside en notre

capacité / incapacité de voir, - le Vu ouvrirait-il une nouvelle série

d'ouvrages en passe de gestation latente ? L'avenir le dira. D'ici là, jugez

vous-mêmes de la similitude dans la différence et de la différence dans la

similitude. En ce qui concerne l'ordinairement-vu, il se conçoit comme

venant de l'extérieur et orientant ce regard docile qui ne fait que suivre.

Ce que l'on peut en retenir pour l'autrement-vu, c'est la même passivité du

regard. Ce qu'on doit y introduire de nouveau, c'est le fait que la pression

s'y exerce maintenant non de l'extérieur mais de l'intérieur. Ne provient-elle

pas d'une langue que l'on parle ? C'est celle-là qui fait tourner la tête

à l'homme, c'est elle qui le guide et dirige ainsi son regard... Au fond, il ne

s'agit même pas d'un regard mais des yeux. Ce sont eux que la langue

nous fait littéralement porter ailleurs. Et je dirai même plus, elle nous fait

tourner nos yeux dans tous les sens : vers l'avant - et c'est la perspective

ego qui s'ouvre devant l'homme, vers l'arrière - et c'est une perspective

inverse de l'alter qui entre en jeu, à gauche - et c'est le glissement anti-ego

qui s'opère en moi, à droite - et c'est le dérapage antialter qui nous

guette.

Ce livre est proposé par (0) membre(s)
Ce livre est mis en favori par (0) membre(s)