Mémoires militaires du baron Séruzier

Le XIX<sup>e</sup> siècle fourmille de mémoires écrits par des
officiers de la Grande armée ayant vécu l'épopée napoléonienne
du début à la fin. Un certain nombre de ces
récits ont été publiés au cours du XIX<sup>e</sup> siècle. Depuis,
plus rien, sinon les plus connus comme Marbot. À une
époque où les manuels d'histoire n'offriront bientôt
plus que deux misérables pages sur l'Empire, ces livres
proposent des textes brillants, au style enlevé, haletant,
racontant au quotidien cette période de l'Histoire
de France. Ces textes se lisent comme de formidables
romans d'aventures. Comme Les trois mousquetaires
mais en vrai !
Deuxième tome de cette collection : les mémoires militaires
du baron Séruzier.
Napoléon dira de ce fidèle d'entre les fidèles : «Il n'y
a que mon vieux Séruzier qui n'ait jamais trouvé rien
d'impossible aux ordres que je donne.» Engagé à
l'âge de 14 ans comme simple soldat, il finira sa carrière
avec le grade de colonel d'artillerie légère et sera
de tous les grands faits d'armes du Premier Empire.
Blessé à soixante-cinq reprises, fait prisonnier lors de
la retraite de Russie, il ne reverra la France qu'après la
Restauration.
Ses mémoires restent l'un des récits les plus captivants
et l'un des plus vivants sur l'épopée napoléonienne.