N'Krumah Lawson Daku, Die Augenfabrik : exposition, Roubaix, La Piscine-Musée d'art et d'industrie A.-Diligent, du 15 février au 18 mai 2014. N'Krumah Lawson Daku, la fabrique des regards

N'Krumah Lawson Daku, Die Augenfabrik : exposition, Roubaix, La Piscine-Musée d'art et d'industrie A.-Diligent, du 15 février au 18 mai 2014. N'Krumah Lawson Daku, la fabrique des regards

N'Krumah Lawson Daku, Die Augenfabrik : exposition, Roubaix, La Piscine-Musée d'art et d'industrie A.-Diligent, du 15 février au 18 mai 2014. N'Krumah Lawson Daku, la fabrique des regards
Éditeur: Invenit
2014109 pagesISBN 9782918698593
Format: BrochéLangue : Français

Die augenfabrik

est une mise en dialogue de deux séries

du photographe N'Krumah Lawson Daku :

Flashin' Bamako et Homo Sapiens is not

for sale . Avec près d'une centaine

de photographies, cette « fabrique des

regards » crée une expérience de l'altérité,

artistique et émotionnelle, qui nous dévoile

avec simplicité que l'humain est une matière

sensible et précieuse. Les deux séries

présentées dans l'exposition sont

deux histoires picturales et adjacentes.

La première, Flashin' Bamako , est

une découverte de Bamako : le flot de la vie

bamakoise, ses inconnus dont l'objectif

du photographe croise la trajectoire,

la douceur de la tabaski, la rudesse de la vie

des travailleurs... La seconde, Homo Sapiens

is not for sale interroge : que voyez-vous

lorsque seul le visage existe, dans son

intégrité et sans artifices ? Que voyez-vous

lorsque sont préservées l'écriture de l'âge

dans la chair, la topographie du visage,

la lumière des regards ?

Le photographe

N'Krumah Lawson Daku est venu

à la photographie en 2005, lors d'un voyage

au Portugal.

Il a été exposé au Festival Matières Sensibles

dont il est artiste résident depuis 2007,

au Centre d'Art Contemporain Stimultania

à Strasbourg en 2010, au Musée National

du Mali lors des Rencontres de Bamako

en 2011, au Centre d'Art Contemporain de

Meymac lors de l'exposition Africa-Africa

en 2012, à TouretTaxi par Bozar à Bruxelles

et au Musée du Stade de France en 2013

avec notamment son travail sur la boxe

féminine, Boxing Athenas.

Il travaille dès ses débuts pour l'industrie

de la musique, ce qui lui donne l'occasion

de photographier des têtes d'affiches telles

que Femi Kuti, les Moriarty et Christine

Salem, Rachid Taha, Bonga, Ray Lema,

Boubacar Traoré, Black Bazar et d'autres

encore.

Depuis 2009, des parutions régulières dans

la presse, ponctuent son travail : Le Monde,

Libération, Vibrations, Télérama... Il signe

les photographies de Cesaria Evora dont

il fut le portraitiste jusqu'en 2011, il réalise

les portraits de Danyel Waro et produit

les images du festival Africolor depuis 2010.

Il partage aujourd'hui ses activités

de photographe entre la France et la Suisse.

« Entre la contrainte de ce que l'on veut

et la liberté que l'on attrape au moment

de la prise de vue, là se passent les choses. »

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