Ô mon pays ! : du côté de chez Beauclerc : histoire anecdotique et illustrée de Domfront-de-l'Orne au XXe siècle, 1900-1958. Vol. 1. Domfront, 1900-1920

Ô mon pays ! : du côté de chez Beauclerc : histoire anecdotique et illustrée de Domfront-de-l'Orne au XXe siècle, 1900-1958. Vol. 1. Domfront, 1900-1920

Ô mon pays ! : du côté de chez Beauclerc : histoire anecdotique et illustrée de Domfront-de-l'Orne au XXe siècle, 1900-1958. Vol. 1. Domfront, 1900-1920
Éditeur: OREP
2006177 pagesISBN 9782915762006
Format: BrochéLangue : Français

Une heureuse exeursion dans le début du siècle dernier par les chemins du Passais

normand autour de Domfront-de-l'Orne, la patrie du fatigant Barbotte-le-Pendu et de la romantique

Muse du Val Nicole , autour d'une cité aujourd'hui du gotha des Plus beaux détours de France.

Un album de famille des temps où démarrent des choses merveilleuses comme l'automobile et

l'aviation, où l'on tutoie familièrement des gens du cru qui se sont élevés au rang de gloires nationales.

Par exemple, un Albert Christophle (ministre), un Auguste Chevalier (savant-explorateur), un

Charles Léandre (peintre et caricaturiste)... mais aussi beaucoup d'autres : en matières d'intelligence

et de sensibilité, le Passais a toujours semé à tout vent, à foison.

Une affreuse et désespérante plongée dans l'enfer de 14-18 auquel, tout comme une autre, la

même « petite patrie » du Passais paie son lourd tribut. Avec des dessins magnifiques (eh bien !

oui...) du chasseur à pied André Paillette et du fantassin Jean Mallet, 2 Poilus-reporters,

Domfrontais pur teint, qui apportent ici une contribution essentielle - et encore inédite jusqu'au

présent ouvrage - au Mémorial de l'immonde et gigantesque boucherie.

1m70 sur la pointe des pieds, 105 kg bien tassés mais ne

pratiquant pas le rugby, Daniel Yvetot n'en aura jamais

fini de regretter la fine silhouette élancée de sa jeunesse.

A peu de chose près sorti d'entre les morts en juillet

1944 à Caen, capitale du Conquérant en 1000 morceaux

pour cause de cataclysme sur la Normandie. Et chez les fous

du Bon Sauveur !... Suite à dernières semaines dans le

ventre maternel 100 pieds sous terre dans les carrières de

pierre de Fleury-sur-Orne - anciennement «Allemagne»...

localité ayant changé son nom en hommage à Fleury-devant-Douaumont

où est l'Ossuaire de Verdun...

Professeur de lettres modernes, a exercé ses talents au

Cambodge, en Côte d'Ivoire, au Bénin puis à la Guadeloupe

avant de poser définitivement ses bagages à Domfront-de-l'Orne

pour sévir au lycée Auguste-Chevalier.

Hédoniste, peu enclin au sérieux (bien que capable de s'y

contraindre) aime beaucoup le whisky, la grande beauté des

très belles femmes (mais n'a pas eu l'heur de fréquenter Ava

Gardner), la lecture, le beau football, la peinture, les jeux de

société, les gauloises bleues et, avant tout, l'amitié et la gentillesse

(celle que les autres peuvent avoir pour lui)...

Déteste comme il n'est pas possible la fatuité, le

m'as-tu-vuisme, la mauvaise foi, le mensonge, le

carriérisme et les chiens de garde des pensées

uniques. Abhorre tout ce qui fait mal à

notre Mère Nature. Et, toujours au coeur

ses années asiatiques et africaines, plaidera

toujours, autant qu'il en aura la force, pour

une humanité rassemblée et de toutes les

couleurs.

Prix du Festival du livre de

Cherbourg 1988 pour Fou la tête , journal

romancé du quotidien de Phnom-Penh

en 1970-71, une évocation

sensible du Cambodge alors

que ce pays du sourire s'enfonce

dans la deuxième

guerre d'Indochine.

De crainte de s'exposer

à des poursuites

judiciaires pour homicide

(même involontaire), ne

veut pas voir son portrait sur la

jaquette d'un livre. Explication

de cette «private joke» en

page 37 du présent ouvrage.

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