Fin d'hiver : lettres à Lucien

«Lucien Jerphagnon était tout simplement adorable,
la douceur, l'attention aux autres, une courtoisie
exquise, bref, disons le mot, la bonté incarnée, le tout
avec tant d'humour et de légèreté que l'on était aussitôt
conquis, séduit par son charme incomparable.
Les lettres de sa femme, Thérèse, lui rendent
hommage. Ce sont des lettres d'amour, pudiques,
émouvantes, merveilleusement écrites, avec cette
délicatesse qu'elle partageait avec l'homme de sa vie.
Elles sont aussi une leçon de vie, une méditation
légère et profonde sur le deuil de l'être aimé, sur
l'absence qui demeure malgré tout présence, sur
l'espérance aussi, que l'amour est plus fort que la
mort.»
Luc Ferry
Trois ans après la mort du grand philosophe,
spécialiste de la pensé antique et disciple de Vladimir
Jankélévitch, sa veuve lui adresse une série de lettres
en forme de souvenirs. Au-delà des réflexions sur
la mort, le chagrin, la solitude ou l'absence, cette
soixantaine de courts chapitres constituent un
portrait simple et touchant de celui qui fut aussi un
homme remarquable.