Le contentement, une grâce de Dieu : une exégèse de Philippiens 4.10-13

Notre réflexion visait un double objectif :
Premièrement, établir un parallèle entre l'approche de
Paul par rapport à l'oeuvre de Dieu et celle des pionniers au
Burkina. Pour l'implantation et la consolidation de l'Église,
Paul s'est donné sans réserve, allant même jusqu'à se
considérer esclave du Christ, c'est-à-dire quelqu'un avec des
devoirs mais sans droits. Il a supprimé les joies inférieures
liées aux biens matériels pour atteindre les joies supérieures,
à savoir une relation privilégiée avec Dieu. Cette attitude,
on la retrouve également chez les prisonniers de l'église
des Assemblées de Dieu du Burkina. Ils se sont donnés sans
réserve, bravant tous les dangers, pour faire de l'Église ce
qu'elle est aujourd'hui. Nous leur sommes redevables.
Deuxièmement, faire le postulat normatif. Que reste-t-il de
leur sacrifice ? Il s'est élevé une génération qui n'a pas connu
Joseph et qui veut diluer l'Évangile au profit de leurs propres
intérêts.
Une église est à une génération d'extinction si elle cesse
de continuer dans les principes fondateurs du Maître. La
solution ? Appliquer le primum verum.