Une terre : fable agricole

Une Terre :
Pas facile d'obtenir une terre, en Suisse.
La politique et l'économie vouent l'agriculture à
être dominée par d'immenses exploitations industrielles ;
les terres sont réservées aux professionnels. Pourtant, en
même temps, on aimerait bien que l'agriculture fasse dans l'écologie,
et, pour cela, favoriser les petites surfaces, séparées par des haies,
des biotopes variés ; bref d'adopter un type d'agriculture qui nécessite
de l'amour, de l'attention, du personnel motivé...
Arthur, en vivant dans les jungles sud-américaines, a pris conscience de son
besoin de vivre près de la nature, de cultiver son jardin. Alors, dans une
lettre ouverte aux paysans, il propose un échange ; un traité : Sa plume contre
une terre. Il veut défendre la cause des petits agriculteurs et encourager
ceux qui le désirent à prendre soin de la verdure : notre biotope est une
cocréation multimillénaire, une danse, un partenariat entre l'humain et la
nature. La nature pousse, l'humain délimite, encourage ou décourage
telle ou telle plante, draine ou irrigue. Se retirer de ce jeu, source
de joie et de vitalité, est absurde. Rentable ou pas,
il fait partie de notre... Nature.
Les réflexions issues de ce roman ont débouché sur
la création d'une association : Objectif Gaïa.