Il fera beau tous les jours

Septembre 1943. Un marin de Paimpol, actif résistant, se rend en Haute-Marne pour y rencontrer un important chef de réseau. Ce voyage ne relève pas uniquement de son engagement dans la Résistance.
Au printemps de 1960, on le retrouve au même endroit, ouvrier à la forge. Réservé sans être méprisant, son comportement intrigue.
Un matin, son fils Etienne, bientôt 24 ans rentre au village après cinq années de guerre en Algérie qui ont transformé l'adolescent difficile qu'il était. Ses parents aussi ont changé, mais sans qu'il comprenne pourquoi, les relations avec son père restent tendues. Comme lui, il se retrouve ouvrier à l'usine, comme lui, il porte de lourds souvenirs.
Blanche, sa mère dévouée, Madeleine une vieille fermière à l'intelligence incisive, un premier amour, vont donner du sel à sa nouvelle vie en même temps que les clés d'une histoire qui libéreront père et fils.
Ce roman se déroule au début des années 1960. En ce temps là, les gens vivaient en harmonie avec la nature.
La pente boisée du coteau qui domine le village et se teinte des quatre saisons, était le terrain de jeux favori des adolescents quand ils ne couraient pas la plaine.
De ce coteau, pendant l'occupation, les Allemands et leurs mitrailleuses surveillaient la vallée et le passage des avions. Très souvent à la veillée, 15 ans après la fin des hostilités, les parents racontaient la guerre et l'occupation.
Après commençait la gamberge, alors pourquoi pas en faire un roman...