Intranquille (L') : revue de littérature, n° 3

La traduction reste pour ce numéro 3 un fil conducteur : l'intranquille
doit son nom à Pessoa ! Commence donc une étude d' Iraj Valipour concernant
la poésie iranienne d'aujourd'hui, spécialement des femmes. Elle aura une suite !
La revue précédente Chroniques errantes et critiques avait proposé
la question du père pour son numéro 37. D'autres auteurs ont souhaité y
participer, ce qui explique cette deuxième livraison :
en quoi le père influence-t-il votre écriture ?
Hors thématique, deux poètes ; l'un de Paris : Patrick Le Divenah ,
l'autre de San Francisco : Erich Von Neff.
Les métiers du livre méritent d'être mieux connus, en donnant la voix à ceux et
celles qui y ont partie prenante : deux nouvelles traductrices répondaient à des
questions dans le n° 1. Ici deux bibliothécaires concernés l'un par le livre de
poésie, Mathieu Brosseau et l'autre par le livre d'artiste, Silvio Corsini .
Les événements ? La Syrie s'impose. Dans les deux précédents n° s : "dégage"
en 2011 pour 15 poètes ; puis au printemps 2012, l'humour des seuls artistes pour
le fantasme ou fantôme de la perte du triple A. Pour terminer : critiques de
livres et histoire littéraire (Maupassant, Valprémy).