Sauve qui peut... : chroniques acides d'un secouriste ambulancier

Pompiers, policiers, secouristes, ambulanciers, gendarmes, médecins et infirmiers
se reconnaîtront dans ce portrait cash et vitriolé du monde de l'urgence.
L'auteur a 17 ans quand il embrasse cette vocation. Très vite, il accompagne
l'hélicoptère papal, survole les feux de forêt dans le Var, intervient avec le Samu
de Paris, échappe à la mort à Courchevel et sert dans différents services de
secours beiges et français.
Sens de l'humour en bandoulière, il raconte avec brio ses années d'urgentiste,
ponctuées de coups tordus, de catastrophes, d'émeutes carcérales, de manifestations
de foule et d'accidents. L'occasion inespérée pour le lecteur de
découvrir dans l'action les coulisses de l'urgence... celles que jamais on ne
lui raconte.
Oui, l'effarement le plus absolu rencontre le «grandiose» à chaque page de ce
cocktail explosif d'adrénaline et d'alcool.
Sauve qui peut !
«Albert Camus, parlant d'un journalisme de témoignage, répétait qu'il importe avant
tout d'être clair et de dire la vérité. C'est précisément l'intérêt d'un récit tel que celui-ci.
Marc Lerchs ne s'embarrasse pas d'effets de style, il se contente d'aligner ses souvenirs
et de décrire, au plus près, le quotidien parfois tragique des urgentistes, médecins,
ambulanciers, secouristes de tout poil, qui apparaissent au détour d'un accident de la
route, voire d'une catastrophe comme celles du Heysel, de Courchevel, du Var. J'appelle
cela du bon journalisme.»
Jean Benoît, ancien correspondant de Combat à Bruxelles,
membre de la Société des rédacteurs du journal Le Monde.