La maison de mes pères

... où l'on découvre, émerveillé, l'enfance, l'adolescence, puis
les premiers émois amoureux d'Agojaraq, métis eskimo entouré
de ses cinq pères possibles et de sa vieille nourrice Aviaja. Dans
ce Grand Nord Canadien, empreint de culture inuit, passent des
anti-héros magnifiques, Louis le cuisinier français en quête de
saveurs nouvelles, le père Brian, grand escroc devant l'Éternel, ou
encore Ivitaq, le vieux chaman un peu déconcerté par l'évolution
des mentalités. Toute la tendresse du monde, tout l'humour de
Jørn Riel.
« Un auteur qui a toujours l'air de bonne humeur ; des personnages
qui ne se prennent pas au sérieux (même s'il leur
arrive d'être graves, fous et désespérés) ; des occasions de
rigoler franchement ; et un dépaysement instantané, tout cela
est vivifiant comme une bouffée d'air polaire. »
Jean-Luc Porquet, Le Canard enchaîné