Les yeux très bleus d'une nuit pareille à un rire sans regret : oeuvre poétique 1938-1944

«Marc Patin, le génial poète de La Main à Plume mort à
vingt-quatre ans, dont Christophe Dauphin a révélé toute l'importance
dans une biographie parue en 2006, a laissé des récits de rêve
dignes de La Révolution surréaliste , faits à Paris sous l'Occupation.
Il savait aussi les analyser pour mieux se connaître soi-même.
Marc Patin est le Rimbaud du surréalisme !»
Sarane Alexandrian
«Marc Patin est très précisément un ouvrier, c'est-à-dire le
détenteur véritable des moyens de production de la liberté.»
Paul Éluard
«Le grand poète de La Main à Plume est sans doute Marc
Patin qui use avec bonheur du «stupéfiant-image.»
Alexandre Astruc
«Marc Patin est mort en Allemagne dans des conditions
dramatiques, non sans s'être illustré auparavant, au sein du groupe
néo-Dada des Réverbères et, durant l'Occupation, dans le groupe
surréaliste de La Main à Plume. Marc Patin est un grand poète
surréaliste de l'amour, et non un poète qui ne devrait l'attention
qu'au sort tragique qui fut le sien, dans une époque qui ne l'était pas
moins. C'est un grand poète surréaliste de l'amour, qui sort enfin du
purgatoire. Un poète dont les mots sculptent l'homme futur dont
nous rêvons, mûrissent le meilleur de l'être certes, mais dans la
fêlure du vivre.»
Christophe Dauphin