La relativité générale ou L'observateur oublié

Cet ouvrage actualise des théorèmes mathématiques sous-jacents à des lois de la théorie de la
gravitation créée par A. Einstein en 1915. En effet, beaucoup de résultats mathématiques
utilisés ont une nature locale et sont faux globalement. Mais depuis le développement de la
théorie des variétés dans les années 40, il est possible d'écrire les versions globales de ces
théorèmes locaux. Curieusement ce travail n'a pas encore été fait. Avoir des énoncés globaux
permet en outre de mieux poser le problème qui consiste à savoir ce qu'est un observateur, d'où
le sous-titre de l'ouvrage : l'observateur oublié.
Une grande partie du travail présenté ici est une analyse minutieuse de la traduction des
principes physiques en hypothèses mathématiques et ce afin de débusquer des axiomes
implicitement pris, sans parfois de justification physique. Les conséquences en sont multiples :
pas de mystère de la constante cosmologique, l'univers est en expansion accélérée et âgé ; la
théorie des trous noirs n'a aucune pertinence. Un des résultats démontré et qui peut paraître
surprenant, est l'équivalence (mathématique et observationnelle) entre la théorie d'Einstein et
la théorie de Newton (en prenant la vitesse de la lumière finie, ce qui ne change pas les
équations).
Les conséquences épistémologiques sont nombreuses ; la principale portant sur la nature de
l'espace-temps qui fondamentalement doit être compris comme Kant, l'espace-temps est une
production de l'esprit humain qui permet d'indexer les événements que l'on veut observer.
C'est un concept méta-scientifique. Une autre conséquence est une réflexion sur ce qu'est une
modélisation.