De l'impératif pour un peuple de sortir de son Noun. Vol. 1. Connaissance de soi

L'impératif pour un peuple de sortir de son noun est plus
généralement une convocation de l'homme à advenir.
L'appel est particulièrement adressé à l'homme et à la
femme mahorais.
Son aliénation culturelle par l'effacement de sa mémoire
historique par ceux qui prétendent lui apporter le «salut»,
le prédispose à «manger» de tout fruit [interdit], sans
«discernement», ce qui accentue sa déchéance. Ce tome 1,
portant sur la connaissance de Soi voudrait amener le négromusulman
(silam dzidu) de Mayotte à revisiter son image
frappé de désamour.
Les révélations qui y sont faites pourraient dépasser
l'entendement. Pourtant, ce n'est que la vérité historique : les
ancêtres nègres ont instruits les Grecs, ancêtres et figures de
référence des Blancs.
Les nègres furent plus tôt musulmans que les Arabes, les
étendards des prophéties, accompagnateurs et instructeurs
des prophètes de Dieu, mais aussi promoteurs de l'islam du
7<sup>ème</sup> siècle.
Les Mahorais sont des héritiers des «Gens des Ecritures
et du Souvenir» dont parle le Coran.