Question(s) d'intelligence : le renseignement face au terrorisme

New York, Bali, Djerba, Casablanca, Madrid ...
la liste des villes victimes du terrorisme islamique
est probablement loin d'être close. Que peut un
État pour se prémunir d'attentats qu'une armée
ne peut prévenir ? Infiltrer les réseaux pour
reconstituer les mouvances, identifier les acteurs,
anticiper les cibles. Dans cette guerre qui ne dit
pas son nom, le renseignement est la seule clef à
disposition pour préserver la sécurité des citoyens.
Mais tant que nos démocraties feront le choix de la
fuite en avant technologique - armement guidé
par laser, drones, écoutes satellitaires, etc. - et se
reposeront sur la coopération entre services plutôt
que de revenir à un vrai travail d'espionnage - de
fourmi, de terrain -, les terroristes seront
en mesure de conserver une longueur d'avance.
Le renseignement doit être réformé : voici pourquoi.