Le langage de la passion : chroniques de la fin du siècle

Qu'il brosse le portrait de Nelson Mandela, qu'il évoque
la figure de Bob Marley ou qu'il restitue en eau-forte le calvaire
d'une Frida Kahlo puisant dans ses plaies la force de
créer, Mario Vargas Llosa nous parle ici de ses passions et de
ce vice impuni qui l'a toujours possédé : une inlassable
curiosité pour le monde dans lequel nous vivons. Il ne faut
donc pas s'étonner qu'il soit devenu, au fil des ans, l'un des
chroniqueurs les plus présents et les plus lucides de notre
temps. Mais Le langage de la passion n'est pas seulement
une vaste fresque où l'on retrouve les événements, les
personnages et les débats qui ont marqué la fin d'un siècle et
le début d'un nouveau millénaire. En filigrane, Mario Vargas
Llosa dessine également l'autoportrait d'un homme en
mouvement qui regarde son époque avec fascination et avec
méfiance, toujours ouvert et concerné, toujours critique et
vigilant.