Récits historiques des quais d'Orléans

Savez-vous qu'à l'époque gauloise
le port d'Orléans était déjà un
carrefour commercial très actif ?
Pourquoi le vinaigre et la moutarde
d'Orléans sont-ils toujours si réputés ?
Se souvient-on qu'au XVIII<sup>e</sup> siècle
la ville comptait des dizaines de
raffineries de sucre et de manufactures
textiles, où l'on fabriquait notamment
la blonde de soie , cette magnifique dentelle ? Pourquoi Orléans était-elle
appelée « la capitale de la rose » au XIX<sup>e</sup> siècle ?
C'est à toutes ces questions, et à beaucoup d'autres, que Jean-Louis
Riguet s'est attelé dans ce nouvel ouvrage. Après avoir évoqué les grands
personnages de notre Histoire dans ses « Récits historiques de l'Orléanais »,
il met ici l'accent sur l'importance de l'activité économique d'Orléans à
travers les âges. À travers l'évolution de la marine fluviale, du travail du
sel, du sucre, du coton, des jardins et des crues, c'est cette fois l'histoire
des petites gens, de ceux qui travaillent dans l'ombre, qui est mise en
lumière... Nous nous intéresserons aussi aux grands industriels comme aux
petits métiers oubliés, et nous voyagerons même des mines de charbon de
la Haute Loire à Saint-Domingue dont le sucre a fait un temps la richesse
d'Orléans...