42, rue Augustin Moreau

42, rue Augustin Moreau se situe dans le sillage des «beaux
souvenirs» chez Dostoïevski. Voilà un album souvenirs qui
nous offre des tranches de vie «succulentes» et émouvantes
à la fois d'une époque, celle estudiantine où souvent des
amitiés fortes se forgent, alimentées par une communauté
de destin précaire et incertain.
Ameth Guissé, dans son style si particulier, nous fait raconter
cette période riche d'enseignements par une Française,
Corinne, celle-là qui avait partagé leur quotidien dans cette
banlieue parisienne et qui, au fil des pages, nous rappelle les
vertus africaines, ces valeurs cardinales.
Ce roman est un formidable témoignage, un bel ouvrage
qui vous fera remonter le temps, ce temps insouciant que
nous avons tous eu, et qui constitue une richesse que nous
gardons minutieusement...