Le dernier émir d'Arabie

Meurtri dans son âme suite aux revers professionnels subis, ayant perdu
la joie de vivre. Il aperçut une lueur d'espoir, une jeune demoiselle au visage
pur, insouciant qui lui rappela le sien quand il était enfant. Il décida de
s'accrocher à cette lueur, la suivre... Il avait goûté à l'amertume du monde
adulte et voulait à tout prix retrouver son enfance où il dansait la vie,
chantait la joie. Or, la lumière sur laquelle il comptait pour retrouver santé
et gaieté devint une source interminable de souffrance :
- Qui es-tu toi ? lui demanda-t-elle.
- Un jeune qui t'aime...lui répondit-il.
- Ce n'est pas suffisant ! Ben Maîmoun ? D'où viens-tu ?
- De nulle part...Mais je sais que je suis là !
- Que possèdes-tu toi ?
- Pas grand-chose...je suis un honnête homme vois-tu ? Mais j'ai un grand
coeur...
- Ha ha ! Quel idiot ! Va t'en et ne t'avise plus d'approcher l'aristocratie !
Attends ! J'ai pitié de toi...je connais une fille qui te convient !
- Bien-aimée ! Toi aussi tu me traites avec mépris ? Toi la pieuse ? La
religieuse ?